Pages
Affichage des articles dont le libellé est vie quotidienne. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vie quotidienne. Afficher tous les articles
jeudi 19 avril 2012
vendredi 9 mars 2012
Over The Mountains
Les Pyrénées.
Si j'ai la Bretagne dans le sang, j'ai les Pyrénées dans le coeur.
Chaque été nous allons y randonner, c'est une routine que nos parents ont instauré depuis que mes frères et mois sommes en âge de marcher.
Au fil du temps, les distances s'allongent, les côtes se raidissent, les paysages changent, le plaisir se décuple.
Ces photos ont été prises il y a 3 ans : mes parents et moi avions fait le tour des Encantas (Pyrénées espagnoles). Une partie, pour être précise.
Des paysages magnifiques, un temps absolument splendide tout au long de notre périple. Des randonneurs adorables, un accent espagnol qui me fait toujours autant sourire, et un plaisir comme je n'arriverai jamais à vous le décrire.
J'aime les Pyrénées, j'aime la randonnée, j'aime, j'aime, j'aime.
Si j'ai la Bretagne dans le sang, j'ai les Pyrénées dans le coeur.
Chaque été nous allons y randonner, c'est une routine que nos parents ont instauré depuis que mes frères et mois sommes en âge de marcher.
Au fil du temps, les distances s'allongent, les côtes se raidissent, les paysages changent, le plaisir se décuple.
Ces photos ont été prises il y a 3 ans : mes parents et moi avions fait le tour des Encantas (Pyrénées espagnoles). Une partie, pour être précise.
Des paysages magnifiques, un temps absolument splendide tout au long de notre périple. Des randonneurs adorables, un accent espagnol qui me fait toujours autant sourire, et un plaisir comme je n'arriverai jamais à vous le décrire.
J'aime les Pyrénées, j'aime la randonnée, j'aime, j'aime, j'aime.

lundi 16 janvier 2012
{La Gourmande} Au Café des Evens
Dimanche, ma mère et moi sommes allées à La Baule pour prendre un goûter.
Je trouve qu'une petite excursion en dehors de Nantes est toujours la bienvenue un jours comme celui-ci ; et quand on peut y allier la gourmandise, il ne faut pas me le répéter deux fois.
Nous avons donc élu le Café des Evens notre salon de thé d'hiver. Idéalement chauffé, confortablement installées, on ne peut pas demander mieux pour un quatre heures douceur.
On se laisse tenter par un chocolat chaud, bien sûr! Si ma mère le boit seul, je choisis la formule goûter à 5,50€ qui accompagne la boisson d'un muffin. Chocolat ou myrtilles, je me décide pour le second.
La pâtisserie arrive tiède et en y mordant à pleine dents, je découvre un coeur coulant sucré. Wahou... Entre deux myrtilles, je sirote mon chocolat bien chaud et terriblement bon.
C'est très difficile pour moi de ne m'arrêter qu'à un seul choix dans un salon de thé. Je décide de commander un deuxième chocolat chaud et je demande au gentil serveur de m'y ajouter une gaufre au sucre.
Un délice! Les damiers de la gaufre croustillent, la pâte est moelleuse et le sucre glace rend le tout fondant à souhait. Un vrai coup de coeur délicieusement emmené par mon chocolat chaud.
Café des Evens
14 Boulevard Hennecart
44500 La Baule Escoublac
02 40 15 43 56
Youtube
Je trouve qu'une petite excursion en dehors de Nantes est toujours la bienvenue un jours comme celui-ci ; et quand on peut y allier la gourmandise, il ne faut pas me le répéter deux fois.
Nous avons donc élu le Café des Evens notre salon de thé d'hiver. Idéalement chauffé, confortablement installées, on ne peut pas demander mieux pour un quatre heures douceur.
On se laisse tenter par un chocolat chaud, bien sûr! Si ma mère le boit seul, je choisis la formule goûter à 5,50€ qui accompagne la boisson d'un muffin. Chocolat ou myrtilles, je me décide pour le second.
La pâtisserie arrive tiède et en y mordant à pleine dents, je découvre un coeur coulant sucré. Wahou... Entre deux myrtilles, je sirote mon chocolat bien chaud et terriblement bon.
C'est très difficile pour moi de ne m'arrêter qu'à un seul choix dans un salon de thé. Je décide de commander un deuxième chocolat chaud et je demande au gentil serveur de m'y ajouter une gaufre au sucre.
Un délice! Les damiers de la gaufre croustillent, la pâte est moelleuse et le sucre glace rend le tout fondant à souhait. Un vrai coup de coeur délicieusement emmené par mon chocolat chaud.
Café des Evens
14 Boulevard Hennecart
44500 La Baule Escoublac
02 40 15 43 56
Youtube

vendredi 13 janvier 2012
Lights on
Depuis que je suis toute petite, j'aime apercevoir une fenêtre illuminée dans la nuit. Je ne sais pas pourquoi, cette vision m'électrise les sens et m'hypnotise.
Alors, je m'imagine la vie des gens dans cette pièce éclairée. Leurs allées et venues. Sont-ils autours de la table à partager le repas du soir et se raconter leur journée de travail? Ou bien lovés dans le canapé à regarder les informations du JT de 20h? Peut-être sont-ils simplement plongés dans la lecture d'un livre, une tasse de thé dans la main droite pendant que les doigts de la main gauche font bruisser les pages? Je ressens la chaleur de la maison, de l'appartement, de la famille, qui protègent de la nuit sombre du dehors.
Je ne peux pas m'empêcher d'éprouver un pincement au coeur et de sentir les larmes humidifier es yeux dès que je vois une lumière comme celle-ci. J'en viendrais presque à croire à la nostalgie d'un moment perdu. D'une reminiscence.
Et ce sentiment est encore plus fort le matin quand je me rends en cours et que le jour tarde à dissiper le sombre de la nuit passée. Je passe devant des immeubles aux fenêtres éblouissante et je me met instantanément à penser à ces personnes qui, encore en robe de chambre se préparent à abandonner cette pièce éclairée et douillette pour vaquer à leurs occupations de la journée.
Et ce moment précis de la journée (plus que le soir) me rend encore plus nostalgique. Oui, ne me demandez pas pourquoi, mais nostalgique est bien le mot. Une réminiscence lointaine? Ou bien un souvenir de quand nous vivions au Havre? Un peu des deux, je crois
♡

dimanche 25 décembre 2011
Revenir sur Terre
Cette année, ma famille et moi sommes allés fêter Noël dans notre maison bretonne.
J'aime beaucoup cette maison et le village dans lequel elle se trouve : j'y ai un tas de souvenirs d'enfance et de Noëls heureux, passés au coin du feu avec notre grand-père et notre grand-mère paternels.
C'est la première fois que l'on retourne y passer ces fêtes de fin d'année depuis leur mort. Pas de nostalgie ou de tristesse malgré le vide qu'ils nous ont laissé : tout s'est déroulé comme dans un rêve.
Chacun était content d'être là, les repas étaient absolument délicieux, l'ambiance chaleureuse, détendue et complice.
Le lendemain matin du réveillon, le sapin nous réservait de belles surprises : certaines désirées, d'autres inattendues mais toujours très justes et touchantes dans leur choix.
Voilà des instantanés de ce moment si particulier.
J'espère que vous avez passé un joli moment avec vos proche, et je vous souhaite un joyeux Noël :-)
J'aime beaucoup cette maison et le village dans lequel elle se trouve : j'y ai un tas de souvenirs d'enfance et de Noëls heureux, passés au coin du feu avec notre grand-père et notre grand-mère paternels.
C'est la première fois que l'on retourne y passer ces fêtes de fin d'année depuis leur mort. Pas de nostalgie ou de tristesse malgré le vide qu'ils nous ont laissé : tout s'est déroulé comme dans un rêve.
Chacun était content d'être là, les repas étaient absolument délicieux, l'ambiance chaleureuse, détendue et complice.
Le lendemain matin du réveillon, le sapin nous réservait de belles surprises : certaines désirées, d'autres inattendues mais toujours très justes et touchantes dans leur choix.
Voilà des instantanés de ce moment si particulier.
![]() |
| Michael Bublé chante magnifiquement Noël/ Bougies flocons/ Goûter cookie et clémentine/ Un ange pour eux là-haut |
![]() |
| Poirot joue Cartes sur Table/ Le coeur du village vu de la maison/ Bougie éteinte, le début de la fin/ Table de Noël loading |
![]() | |||
| Cambronne retourne la Bretagne/ Scintillement étoilé du 24 décembre/ écoute canine/ Bûche au Grand Marnier disparue |
J'espère que vous avez passé un joli moment avec vos proche, et je vous souhaite un joyeux Noël :-)

jeudi 8 décembre 2011
mercredi 23 novembre 2011
mardi 1 novembre 2011
Flashs De Vie
Meilleure crêpe du monde, flan fait maison de mes blanches mains, tartelette à la poire du samedi midi, barrette dans les cheveux, bien dans mes baskets, bien dans mes Repetto.
Bonne fin d'après-midi :-)

Libellés :
Chaussures,
cuisine,
Les délices,
mode,
photographie,
vie quotidienne
mercredi 7 septembre 2011
Flash Back
Il y a un an jour pour jour, je me rendais à Londres pour y passer 8 mois. 2 mois de cours afin de préparer l'examen international d'anglais (le IELTS) suivis de 6 mois plongée dans la vie active londonienne.
Les deux premiers mois auront eu raison de moi. Séjour avorté après avoir réussi l'examen d'anglais.
Retour à Nantes dans un état pitoyable. Londres m'aura tuée.
Je ne pensais pas qu'une ville pouvait m'indifférer à ce point. Pour moi et après l'expérience que j'en ai eu, Londres est une ville sans âme, sans identité. C'est à cause de la mutli-nationalité de la population, je crois. Contrairement à la France, les étrangers qui arrivent à Londres pour y vivre ne s'intègrent pas du tout et ne semblent pas en avoir l'envie ni en sentir le besoin. Chaque nationalité vit séparément et c'est ce qui m'a le plus choquée. Je m'attendais vraiment à ce que cette ville soit un modèle d'intégration et d’assimilation de sa population. Londres, ville multi-culturelle, c'est certain. Mais Londres n'est pas londonienne comme Paris est parisienne. Londres est un mélange non-homogène où se bataillent différentes façons de vivre. A qui appartient Londres? L'usage de la langue anglaise semble être le seul point qui rattache cette ville à l'Angleterre. Je ne dirais d'ailleurs même pas que Londres est européenne. J'opterais plus pour la qualifier de mondiale.
Contrairement à Paris et aux parisiens qui revendiquent un style de vie à la française, Londres se perd dans sa diversité qui ne semble absolument pas être maîtrisée.
Tellement pas qu'un sentiment de malaise s'est emparé de moi face à cette drôle de vie. Alors, je me suis réfugiée chez Paul. Pour oublier. Pleurer un peu la solitude et l'incompréhension. Et faire finalement comme eux tous : rester dans un endroit qui me rappelait la France et la goûter à pleine bouche.
J'aime la France et je sais désormais que l'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs. Pour moi en tout cas.

jeudi 1 septembre 2011
Le Retour De L'étudiante
J-22 avant de remettre les pieds dans une salle de cours. J-22 avant de ressortir trousse, papiers; ciseaux (on oublie la pierre à l'entrée). J-22 avant de faire perdre sa virginité à l'agenda rose en l'imprimant à l'encre indélébile de devoirs qui seront faits la veille pour le lendemain. J-22 avant de découvrir un nouvel environnement. J-22 avant de se lever aux aurores du monde. J-22 avant l'avenir.
Je frissonne de peur et d'excitation.
Je ne serai jamais prête. Je ne serai jamais prête. Jamais...Jamais...Jamais.
Dis, je peux reprendre une part de quatre-quarts?

jeudi 25 août 2011
Du Chocolat
![]() |
| [image via Tartelette] |
Il fut un temps où le chocolat était mon ami. Un ami idéal : ni trop présent (il me laissait vivre ma vie comme bon me semblait) ni trop effacé (il se rappelait de temps en temps à moi pour ne pas que je l'oublie).
Souvent, il se manifestait le soir, au dessert, pour terminer le repas sur une note douce. Contente de l'accueillir, je plongeais ma petite cuillère dans un petit pot à la crème chocolatée. Je me laissais alors lentement envahir par son goût si caractéristique de cacao sucré à l'amertume subtile, qui déclenchait immanquablement entre mes lèvres un feu d'artifice crépitant. Ma bouche s'emplissait de ces étincelles d'onctuosité et ma gorge se régalait de la douce descente des saveurs. La sensation de bien être, de journée qui s'achève sur une note gourmande et plaisante me satisfaisait.
Certains soirs, pour accentuer un peu plus la puissance de l'explosion en bouche, je m'appliquais à tremper dans la crème noire un palet breton. Ma gourmandise préférée au rayon biscuiterie. Ce croquant du biscuit qui s'émiette tendrement sur la langue, allié au fondant du dessert était pour moi l'équation parfaite avec laquelle aucun mathématicien ne pouvait se targuer de rivaliser. Un plaisir simple, en somme. Chaque foi, je sortais de table délicieusement légère.
Et puis un beau jour, j'ai pris mes distances.
"Il faut que tu fasses attention." "Regarde Marine, comme elle est jolie. Elle ne mange pas de crème au chocolat en fin de repas, elle."Alors j'ai regardé d'un œil méfiant ce chocolat qui se disait être mon ami. Se pouvait-il qu'il me trahisse? Quelle confiance lui accorder?
Je me suis surveillée.
Un peu. Beaucoup. Passionnément? Je ne sais pas, mais à la folie, c'est certain.
Le chocolat n'était plus le bienvenu. Je me suis ordonnée de l'oublier, je m' en suis éloignée, lui imposant une barrière pour qu'il ne vienne pas m'importuner. Je ne le voulais plus comme ami.
Suis-je grosse à ce moment de l'histoire? Non. Suis-je mince? Non. Suis-je normale? Je ne sais pas. Est-ce que toi, tu es normale? Disons que je n'avais pas trop à me plaindre.
J'ai fait un long bout de chemin sans lui. Seule. Pendant 5 ans, pas une seule particule chocolatée n'aura passer la frontière de mes lèvres. Et tant d'autres.
Mais il me manquait. Je le sentais. Comme tous les amis fidèles, il n'est jamais vraiment parti. Il est resté mais s'est sagement tenu en retrait respectant mon désir de solitude. Puis, lorsqu'il a senti que cet isolement ne pouvait plus durer, lorsqu'il a compris que j'avais mal, il est revenu. Timidement, sans bruit. Pour ne pas m'effrayer.
Un soir, il s'est invité à ma table alors que je dinais à la crêperie. Sous la forme d'une crêpe nappée de chocolat . Un matin, en viennoiserie. Un autre jour, lors d'un déjeuner pour la fête des mères, il est apparu en coulant chocolaté dévoilant à mes yeux et mes papilles son cœur fondant. Et chaque fois, quelles que furent ses formes, il me délivrait son feu d'artifice. Chaque explosion me ramenait un peu plus vers la vie. Chaque bouchée, chaque cuillerée me rendait l'amitié que je m'étais interdite.
Et avant-hier, le biscuit breton et la crème au chocolat se sont retrouvés. Pour la première fois depuis 5 ans.
Croquant et fondant pour me servir. Pour le meilleur. Le feu d'artifice fut grandiose.

lundi 22 août 2011
Bigoudène
Petits, mes frères et moi avions chacun notre bol breton avec nos prénoms respectifs gravés dessus. Des vrais. Achetés à Saint-Gildas de Rhuys, une commune située dans le Golfe du Morbihan.
Ces bols, nous les utilisions quand petits, nous vivions en Bretagne dans le même village que nos grands-parents. Puis après déménagement, lors de nos séjours en vacances ou en week-ends. Parce que ce n'était que là bas que manger sur fond de Bigoudène prenait tout son sens. Ajoutez à cela l'odeur de galettes de sarrasin et de froment fraîchement cuisinées qui caractérisait si bien la maison du grand-père et de la grand-mère, le feux de bois qui crépitait dans la cheminée pour réchauffer les journées d'hiver, une brioche dorée sortie des mains de boulanger du grand-père, des promenades à vélo sur les chemins de campagne et vous aurez une petite idée de la joie éprouvée à se sentir bretons et vivre des bonheurs simples. La vie, en somme.
Et puis, les bols se sont cassés. Tout comme la santé des grand-parents. Les mains du boulanger ne sortiront plus de quatre-quarts chauds et moelleux du four, la grand-mère n'attisera plus le feux dans la cheminée et nous arriverons, une journée d'hiver, dans le froid, pour découvrir ces bols ébréchés, vestiges d'un passé dérobé. On se dit que c'est la vie et on fait comme si... Mais les fêlures se répandent et rien ne sera plus jamais comme avant. La vie, en somme.
L'autre jour, en passant devant la boutique La Friande à Nantes, j'ai vu ces bols. Les nôtres. Ceux remplis de lait dans lesquels nous trempions nos tartines de pain grillé, beurrées à la motte demi-sel comme il se doit. Ceux que l'on tient par les oreilles pour boire les dernières gouttes du chocolat chaud des journées froides.
Alors, je suis entrée dans la boutique. J'ai cherché mon bol, celui avec mon prénom. J'étais fébrile à l'idée d'être sur le point de tenir entre mes mains un fragment de mon enfance. De caresser de me doigts ceux de mes grands-parents. De ressentir au creux de ma paume l'odeur de la brioche et le crépitement de l'âtre.
Mais de mon prénom, pas de trace.
La déception m'a étranglée la gorge et rougit les yeux. La vendeuse qui me regardait à ce moment là, m'a gentiment proposée de commander ce bol avec mon nom dessus. Il sera livré en fin de semaine, m'a-t-elle dit avec un sourire. Je me suis sentie moins étranglée et je lui ai souri ma reconnaissance.
Le voilà donc. Ce couple Bigouden dont le regard me relie à la Bretagne et à mes souvenirs. Ces deux oreilles de chaque côté qui me rendent petite fille pour boire mon lait. Ces mains qui s'y accrochent dans l'espoir fou de toucher ce qui n'est plus. La Bretagne vous gagne et ne vous rend jamais vraiment. Et c'est tant mieux.

jeudi 18 août 2011
Inspiration Coiffure
Je pense que nous sommes toutes un peu pareil. Oui bon d'accord, nous sommes toutes carrément pareil, en fait.
La rentrée approche et l'envie de changement nous saisi à la gorge. Oui, pas moins. Non, je n'exagère pas. Une envie plus avide que lors du changement d'année. Genre là, dès le premier septembre, tout est possible. Même de changer de tête.
Personnellement, j'ai très envie de changer ma coiffure. Non pas tant côté longueur (j'ai suffisamment peiné à attendre patiemment que mon carré frangé veuille bien repousser et que ma frange disparaisse de mon champ de vision) mais plutôt côté couleur.
Je rêve d'être rousse. Ça, on le sait à force de m'entendre le répéter. Sauf que basculer de mon brun à un roux flamboyant implique un délavage et ça, je ne veux surtout pas l'imposer à mes cheveux. Hors de question de devoir me les tartiner de soin réparateur par la suite, et ce pendant 1 an. Je suis beaucoup trop flemmarde pour ça. J'aimerais cependant que mon brun soit plus lumineux et qu'il puisse me donner un effet bonne mine immédiat. Et non pas le brun banal que tout le monde a. Moi comprise, donc.
Il faut que j'aille en toucher deux mots à mon coiffeur. Genre là. Maintenant. Je ne peux plus attendre. Je suffoque tellement la chose me paraît VITALE. (Après l'eau. Et le chocolat. Ne bousculons tout de même pas l'ordre des choses.)
Et sinon? Les cheveux roses? Anyone? Bon.
PS : voilà deux images. La première me plaît beaucoup niveau coupe et couleur. Très jeune fille sage et posée. Un brin timide, le volume maîtrisé du carré dénote cependant une certaine force d'intelligence. Mais! j'ai posé mon véto au court. Pas une seule de mes pointes ne jonchera le sol du salon de coiffure.
La deuxième est magnifique. Et totalement aux antipodes de la précédente. Cheveux sauvages, c'est le charme ravageur, arme fatale, qui est mis en avant. Si j'étais blonde comme les blés avec une chevelure dense et voluptueuse (?) comme celle-ci, aucun doute que mes questions existentielles seraient très vite remisées aux oubliettes grâce à à une tresse savamment négligée.
[Camille Albane et Dessange, via Elle]
La rentrée approche et l'envie de changement nous saisi à la gorge. Oui, pas moins. Non, je n'exagère pas. Une envie plus avide que lors du changement d'année. Genre là, dès le premier septembre, tout est possible. Même de changer de tête.
Personnellement, j'ai très envie de changer ma coiffure. Non pas tant côté longueur (j'ai suffisamment peiné à attendre patiemment que mon carré frangé veuille bien repousser et que ma frange disparaisse de mon champ de vision) mais plutôt côté couleur.
Je rêve d'être rousse. Ça, on le sait à force de m'entendre le répéter. Sauf que basculer de mon brun à un roux flamboyant implique un délavage et ça, je ne veux surtout pas l'imposer à mes cheveux. Hors de question de devoir me les tartiner de soin réparateur par la suite, et ce pendant 1 an. Je suis beaucoup trop flemmarde pour ça. J'aimerais cependant que mon brun soit plus lumineux et qu'il puisse me donner un effet bonne mine immédiat. Et non pas le brun banal que tout le monde a. Moi comprise, donc.
Il faut que j'aille en toucher deux mots à mon coiffeur. Genre là. Maintenant. Je ne peux plus attendre. Je suffoque tellement la chose me paraît VITALE. (Après l'eau. Et le chocolat. Ne bousculons tout de même pas l'ordre des choses.)
Et sinon? Les cheveux roses? Anyone? Bon.
PS : voilà deux images. La première me plaît beaucoup niveau coupe et couleur. Très jeune fille sage et posée. Un brin timide, le volume maîtrisé du carré dénote cependant une certaine force d'intelligence. Mais! j'ai posé mon véto au court. Pas une seule de mes pointes ne jonchera le sol du salon de coiffure.
La deuxième est magnifique. Et totalement aux antipodes de la précédente. Cheveux sauvages, c'est le charme ravageur, arme fatale, qui est mis en avant. Si j'étais blonde comme les blés avec une chevelure dense et voluptueuse (?) comme celle-ci, aucun doute que mes questions existentielles seraient très vite remisées aux oubliettes grâce à à une tresse savamment négligée.
[Camille Albane et Dessange, via Elle]

mercredi 17 août 2011
Bout De Vie...
Hier soir, je suis allée à la crêperie. Pour changer. C'était très bon. Ça m'a donné encore plus envie qu'avant d'ouvrir ma propre affaire. Genre plus tard, quand je serais grande. 30 ans, c'est un bon chiffre pour être grande, non?...
Bon, ok, j'ai bien senti que ma mère était pas très chaude quand je lui ai annoncé la chose hier.
Mais il y a un filon à exploiter, j'en suis sûre. Il faut dire qu'à Nantes, nous ne sommes pas vraiment gâtés au niveau de la galette, qu'elle soit de froment ou de sarrasin. Un comble pour une ville si proche de notre bien aimée Bretagne.
Et puis franchement, quand on* t'apprend que des gens osent servir à leurs clients (venus dans une humble crêperie dans l'espoir-certes un peu naïf- de goûter au plaisir fugace d'une partie de la Bretagne), une galette réchauffée au micro-ondes, tu te dis que ça ne va pas bien la tête, les gens perdent complètement la notion de réalité.
* (iTonio -pour être précise dans ma source- qui a eu la gentillesse de me faire part de sa triste expérience sarrasine, alors que je faisais moi même part de mon projet futur au vu et su de Twitter.)
Voilà donc que je me sens investie d'une mission. Celle de réhabiliter à sa juste place une gastronomie bretonne traditionnelle digne de ce nom, sans prendre le client pour un âne et sans faire passer la bretonne
pour une conne.
[délicieuse image via Camping l'Escale]

vendredi 5 août 2011
Snug Studio
Des colliers à la géométrie pleine de douceur et une planche nuageuse pour déguster une tartine de pain à la confiture en toute légèreté. J'en redemande.
[via Snug Studio]

Libellés :
accessoires,
Bijoux,
design,
maison,
vie quotidienne
vendredi 1 juillet 2011
Ce Midi, Envie De...
...déguster un bon sandwich, tout en étant allongée nonchalamment dans un hamac, le regard perdu dans des rêves lointains, et se dire que la vie est décidément bien jolie en ce premier jour de juillet.
N.B : s'acheter un hamac de toute urgence!
[hamac via Natural Beauty et sandwich via Tartelette]

Libellés :
cuisine,
culinographie,
Les délices,
maison,
photographie,
summer 2011,
vie quotidienne
mardi 7 juin 2011
L'heure Du Goûter
Pain de chez le boulanger et chocolat noir. Les meilleurs alliés de mon break de 16h, cet après-midi.

Inscription à :
Articles (Atom)

























